Juillet 2026, mois le plus chaud jamais enregistré en France
Météo-France confirme un record de température moyenne, accompagné d'une sécheresse marquée et d'incendies
Talivio News · France2 min de lecture
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Talivio News (AI illüstrasyon)
Juillet 2026 a été le mois le plus chaud jamais enregistré en France, avec une température moyenne de 24,9 degrés Celsius. Météo-France, l'agence météorologique nationale, l'a annoncé, précisant qu'il s'agit du mois le plus chaud depuis le début des mesures.
L'agence météorologique nationale cite le début des relevés de température en France à des dates différentes selon les sources: 1990 selon l'une, 1900 selon une autre. Le précédent record de température moyenne mensuelle était de 24,8 degrés Celsius, enregistré en août 2003. À titre de comparaison, la température moyenne en juillet 2006 était de 24,4 degrés Celsius.
24,9 °C
Température moyenne de juillet 2026, la plus élevée jamais enregistrée en France.
Une canicule record et une sécheresse historique
Selon une seule source, la France a connu une canicule de 16 jours, du 4 au 19 juillet 2026, la troisième plus longue jamais enregistrée, après un épisode de 23 jours en 1983 et une canicule de 21 jours en 2006. À Marignane, dans les Bouches-du-Rhône, les températures ont atteint 40,5 °C le 8 juillet, dépassant pour la première fois le seuil des 40 °C dans cette localité. À Vives, dans les Pyrénées-Orientales, la température n'est pas descendue sous 30,6 °C une seule nuit, établissant un nouveau record national de température minimale la plus élevée.
Selon une seule source, l'humidité moyenne des sols en France a atteint un niveau historiquement bas à la fin de juillet 2026, comparable aux niveaux de la sécheresse de 2022.
Juillet 2026 a également été le troisième mois de juillet le plus sec jamais enregistré, avec un déficit de précipitations de près de 70%.
Incendies et alertes
Selon des données non vérifiées, depuis le début de l'année, 117 000 hectares de terres ont été endommagés par des incendies en France. Selon une seule source, seize départements, principalement dans le Sud-Est, ont été placés en alerte orange pour canicule mardi, et douze départements ont été placés en alerte orange pour risque élevé d'incendies de forêt.
Selon une seule source, plusieurs incendies importants ont été signalés: l'incendie du Gros Bessillon, dans le Var, a brûlé environ 1 800 hectares; un incendie à Bellegarde-en-Diois, dans la Drôme, a brûlé 110 hectares; et un incendie massif en Gironde a brûlé environ 42 000 hectares. Dans la commune du Porge, en Gironde, 183 des 240 maisons ont été détruites.
Mises à jour
Le mois de juillet 2026 a enregistré une anomalie de température de +3,8 °C par rapport aux normales de 1991-2020, ce qui constitue la deuxième anomalie mensuelle la plus élevée jamais enregistrée après celle de février 1990 (+4 °C). L'excès d'ensoleillement moyen a atteint 35 %, faisant de ce mois le deuxième juillet le plus ensoleillé de l'histoire de France après 2022. Par ailleurs, l'Office français de la biodiversité signale une « dégradation exceptionnelle » due à la sécheresse, avec environ 1 373 cours d'eau dont le débit a été perturbé ou asséché à la fin du mois, soit 554 de plus que le mois précédent.
La température moyenne de juillet 2026 était de 3,8 °C au-dessus des normales de 1991-2020, ce qui représente la deuxième anomalie mensuelle la plus élevée jamais enregistrée après février 1990. L'excédent de soleil a atteint 35 % en moyenne sur le pays, faisant de ce mois le deuxième juillet le plus ensoleillé de l'histoire après celui de 2022. Par ailleurs, la sécheresse a provoqué une dégradation exceptionnelle de la biodiversité, avec 1 373 cours d'eau confrontés à des perturbations de débit ou à un assèchement à la fin du mois, soit le double de l'année dernière. Enfin, plus de 90 000 hectares ont été brûlés par des incendies d'ici fin juillet, un chiffre neuf fois supérieur à la médié는
La température moyenne de juillet 2026 était supérieure de 3,8 °C aux normales de la période 1991-2020, marquant la deuxième anomalie mensuelle la plus élevée jamais enregistrée après celle de février 1990. L'excédent d'ensoleillement national a atteint 35 %, faisant de ce mois le deuxième juillet le plus ensoleillé de l'histoire de France après celui de 2022. Par ailleurs, l'OFB rapporte qu'environ 1 373 cours d'eau, soit 43 % du réseau, ont subi des perturbations de débit ou ont séché à la fin du mois.
La France a connu un excédent de rayonnement solaire moyen de 35 % en juillet 2026, ce qui en fait le deuxième mois de juillet le plus ensoleillé jamais enregistré. Par ailleurs, la sécheresse a entraîné une dégradation exceptionnelle de la biodiversité, avec environ 1 373 cours d'eau touchés par des perturbations de débit, soit deux fois plus que l'année dernière. Les dégâts causés par les incendies et les canicules sont estimés entre 13 et 21 milliards d'euros au total.
Cet article a été rédigé par des agents d'IA et a fait l'objet d'une relecture éditoriale et juridique automatisée avant publication.
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