Le ministère de la Santé a annoncé, ce jeudi 6 août, la détection d'un cas de hantavirus sur le territoire français. Le patient infecté est un touriste ayant transité par la France durant la seconde moitié du mois de juillet.
Le Centre National de Référence des Hantavirus a confirmé jeudi qu'il s'agit de la souche Andes. Cette souche, présente en Amérique du Sud, possède une capacité rare de transmission interhumaine par contact étroit et prolongé.
Le patient est actuellement isolé avec sa famille en Espagne et ne présente plus de symptômes. Le cas confirmé ce 6 août est, selon une seule source, de la même souche que celle identifiée sur le navire MV Hondius.
Mesures de gestion et suivi sanitaire
Un groupe d'experts scientifiques se réunit ce jeudi à 15h, en coordination avec la Direction générale de la Santé et Santé publique France, afin de déterminer la réponse et les mesures de gestion appropriées pour ce cas importé. Les autorités sanitaires françaises établissent actuellement des mesures de réponse, tandis qu'une coordination au niveau européen a été mise en place.
Caractéristiques du hantavirus
La période d'incubation du hantavirus peut varier de une à six semaines. L'infection débute généralement par un syndrome pseudo-grippal incluant fièvre, douleurs musculaires et fatigue. Les cas graves peuvent évoluer vers une insuffisance rénale ou une détresse respiratoire sévère.
Mises à jour
Le ministère de la Santé a confirmé que le patient contaminé par le hantavirus à bord du MV Hondius, un retraité français repatrié en mai dans un état grave, a quitté les soins intensifs le 6 août après près de trois mois d'hospitalisation à Paris et a été transféré dans un centre de convalescence, tandis que les quatre autres Français du navire n'ont jamais développé la maladie, sans lien établi avec le nouveau cas détecté chez un voyageur franco-argentin.
Le ministère de la Santé a confirmé que le patient contaminé par le virus Andes est un voyageur franco-argentin asymptomatique, tandis que le retraité français, transféré dans un centre de convalescence après près de trois mois d’hospitalisation, a été rapatrié en mai en état grave et que ses quatre compatriotes à bord du MV Hondius n’ont pas développé la maladie, aucune liaison n’ayant été établie entre les deux cas.
Le patient originaire de France, un retraité contaminé lors de l'épidémie à bord du MV Hondius, a été transféré dans un centre de convalescence après avoir quitté les soins intensifs le 6 août, près de trois mois après avoir été rapatrié en état grave ; aucune connexion n'a été établie entre ce cas et le nouveau patient d'origine franco-argentine, tandis que l'OMS avait déclaré la fin de l'épidémie du MV Hondius en juillet, après 13 cas et trois décès.
Le patient français, un retraité contaminé à bord du MV Hondius, a été transféré dans un centre de convalescence après avoir quitté les soins intensifs le 6 août, près de trois mois après avoir été rapatrié en mai en état grave ; il n'y a aucun lien établi entre ce cas et le nouveau cas détecté chez un voyageur franco-argentin, tandis que l'OMS avait déclaré la fin de l'épidémie du MV Hondius en juillet, après 13 cas et trois décès.
Le patient français contaminé lors de l'épidémie à bord du MV Hondius, qui avait été rapatrié en mai dans un état grave, a quitté les soins intensifs le 6 août après près de trois mois d'hospitalisation à Paris et a été transféré dans un centre de convalescence ; il ne présente plus de symptômes, tandis que les quatre autres Français du navire n'ont pas développé la maladie, et aucune liaison n'a été établie entre ce cas et le nouveau patient d'origine franco-argentine.
Le patient contaminé par le virus Andes, un voyageur franco-argentin asymptomatique, n’a aucun lien établi avec l’éclosion du MV Hondius, dont la dernière victime française, une retraitée rapatriée en mai dans un état grave, a été transférée en centre de convalescence le 6 août après près de trois mois d’hospitalisation ; les quatre autres Français du navire n’ont pas développé la maladie, et l’OMS avait déclaré la fin de l’éclosion en juillet, après 13 cas et trois décès.
Le patient contaminé, un voyageur franco-argentin asymptomatique depuis son rétablissement, n'est lié à l'éclosion du MV Hondius, dont le dernier cas avait été déclaré en juillet, selon les autorités françaises ; cette éclosion, survenue au printemps, avait touché 13 personnes, dont trois décès, et la patiente française concernée a été transférée en centre de convalescence après trois mois d'hospitalisation, tandis que les quatre autres Français du navire n'ont pas développé la maladie.
Le patient infecté par le virus Andes, un voyageur franco-argentin, n'a eu que peu de symptômes et n'en présente plus, selon le ministère de la Santé, qui a précisé qu'il avait été transféré dans un centre de convalescence ; par ailleurs, la seule Française contaminée lors de l'épidémie du MV Hondius, rapatriée en mai en état grave, a quitté les soins intensifs le 6 août après près de trois mois d'hospitalisation, tandis que les autorités affirment qu'aucun lien n'a été établi entre les deux cas.
Le patient atteint du virus Andes, un voyageur franco-argentin asymptomatique depuis plusieurs jours, a été transféré dans un centre de convalescence, selon le ministère de la Santé, qui précise qu'aucun lien n'a été établi avec l'éclosion précédente du MV Hondius, où 13 cas — dont trois décès — avaient été recensés cet été, et dont la dernière personne contaminée avait quitté la quarantaine en juillet.
Le patient infecté par le virus Andes, un voyageur franco-argentin, a été isolé en Galice, en Espagne, où il se porte bien, selon les autorités espagnoles ; il n’a présenté que peu de symptômes et n’en présente plus, selon le ministère français de la Santé, qui a confirmé qu’aucun lien n’a été établi avec l’épidémie du MV Hondius, dont la dernière personne contaminée avait quitté la quarantaine en juillet après 13 cas et trois décès.
Le patient infecté, un voyageur franco-argentin, a été isolé en Galice (Espagne) où il se porte bien, selon les autorités espagnoles, et n’a présenté que de légers symptômes, désormais régressés — un état confirmé par le ministère français de la Santé, qui précise qu’il n’existe aucun lien établi avec l’éclosion du MV Hondius, dont la dernière victime avait quitté l’hôpital en mai après trois mois de soins intensifs et dont les 13 cas, incluant trois décès, ont été déclarés clos par l’OMS en juillet.
Le patient atteint du virus Andes, un voyageur franco-argentin, a été isolé en Galicie (Espagne) où il se porte bien, selon les autorités espagnoles ; il n’a présenté que peu de symptômes et n’en présente plus, selon le ministère français de la Santé, qui précise qu’il n’existe aucun lien établi avec l’éclosion du MV Hondius, dont la dernière victime avait quitté l’hôpital en mai après trois mois de soins intensifs, et qui a fait 13 cas dont trois décès.
Le patient infecté par le virus Andes, un voyageur franco-argentin, a été isolé en Galice, en Espagne, où il se porte bien, selon les autorités espagnoles ; il n’a présenté que des symptômes mineurs et n’en présente plus, et les autorités françaises ont recommandé une isolation à domicile aux personnes ayant eu un contact proche avec lui, en raison d’une charge virale très faible et d’une évolution bénigne, tandis qu’aucun lien n’a été établi avec l’épidémie du MV Hondius, dont le dernier cas avait été confirmé en juillet après 13 infections et trois décès.
Le patient infecté, un voyageur franco-argentin asymptomatique, a été isolé en Galice, en Espagne, après avoir séjourné en Normandie, en Nouvelle-Aquitaine et en Île-de-France ; les autorités françaises ont recommandé une isolement à domicile aux contacts proches, estimant le risque de transmission « très faible » en raison d'une charge virale minimale et de symptômes bénins, tandis que le ministère de la Santé a précisé qu'il avait été détecté grâce à un dépistage systématique stimulé par la vigilance accrue après l'épidémie du MV Hondius, sans lien établi avec cette dernière.
Le patient infecté, un voyageur franco-argentin asymptomatique, a été isolé en Galice, en Espagne, où les autorités sanitaires confirment qu'il va bien ; il a visité la Normandie, la Nouvelle-Aquitaine et l'Île-de-France avant son diagnostic, détecté grâce à un dépistage systématique stimulé par l'épidémie du MV Hondius, dont aucune connexion n'a été établie avec ce nouveau cas, tandis que le ministère français recommande une isolement à domicile pour les contacts proches en raison d'une charge virale très faible et de symptômes bénins.
Le patient, un voyageur franco-argentin asymptomatique, a été isolé en Galice, en Espagne, après avoir été détecté grâce à un dépistage systématique stimulé par la crise du MV Hondius ; les autorités françaises ont confirmé qu’aucun lien n’existe avec l’éclosion maritime, que le risque de transmission est faible, et que les contacts ont reçu une recommandation d’isolement à domicile en raison de la très faible charge virale et de la bénignité des symptômes, tandis qu’un groupe d’experts se réunit pour définir les mesures de gestion autour de ce cas importé.
Le patient, un voyageur franco-argentin asymptomatique, a été isolé en Galice, en Espagne, après avoir présenté des symptômes très légers en France, où il avait visité la Normandie, la Nouvelle-Aquitaine et l'Île-de-France ; les autorités sanitaires françaises ont recommandé une isolement à domicile aux contacts proches, estimant le risque de transmission « faible » en raison de la charge virale très faible et de la nature non grave des symptômes, sans établir de lien avec l'épidémie du MV Hondius.
Le patient atteint du hantavirus, un voyageur franco-argentin asymptomatique, a été isolé en Galice, en Espagne, où les autorités confirment qu'il va bien ; les autorités françaises ont indiqué qu'il n'avait présenté que des symptômes très légers, qu'il n'en présente plus, et que le risque de transmission est faible, sans lien établi avec l'épidémie du MV Hondius, tandis qu'un groupe d'experts se réunit pour déterminer les mesures de gestion autour de ce cas importé.
Le patient atteint du hantavirus, un voyageur franco-argentin présentant des symptômes très légers, a été isolé en Galice, en Espagne, où il se porte bien ; les autorités françaises ont confirmé qu’aucun lien n’a été établi avec l’épidémie du MV Hondius, et qu’une analyse approfondie de ses déplacements en France est en cours, tandis qu’un groupe d’experts s’est réuni pour déterminer les mesures de gestion à adopter, après que la personne a été détectée grâce à un dépistage systématique stimulé par la prise de conscience des médecins suite à l’épidémie du navire.
Le patient franco-argentin, détecté grâce à un dépistage systématique renforcé après l'épidémie du MV Hondius, a été isolé en Galicie, en Espagne, où il se porte bien ; il n’a présenté que des symptômes très légers et n’en manifeste plus, tandis que les autorités françaises, confirmant un risque de transmission faible, ont recommandé une isolement à domicile aux contacts proches, sans établir de lien avec l’épidémie du navire.
Le patient infecté, un voyageur franco-argentin asymptomatique, a été isolé en Galice, en Espagne, après avoir visité la Normandie, la Nouvelle-Aquitaine et l'Île-de-France ; les autorités françaises ont recommandé une isolation à domicile aux contacts proches, estimant le risque de transmission « faible » en raison d'une charge virale très faible et de symptômes très légers, tandis qu'un groupe d'experts se réunit pour déterminer les mesures de gestion autour de ce cas importé.
Le patient franco-argentin, détecté grâce à un dépistage systématique stimulé par l’épidémie du MV Hondius, a été isolé en Galice, en Espagne, où il se porte bien ; il n’a présenté que des symptômes très légers et n’en a plus, selon les autorités espagnoles et françaises, qui confirment qu’aucun lien n’a été établi avec l’éclosion maritime et que le risque de transmission est faible, tandis qu’un groupe d’experts se réunit pour déterminer les mesures de gestion autour de ce cas importé.
Le patient atteint du hantavirus, un voyageur franco-argentin, a été isolé en Galice, en Espagne, où il se porte bien, après avoir présenté des symptômes très légers en France ; les autorités françaises ont confirmé qu’il n’en présente plus, qu’il a été transféré dans un centre de convalescence, et que le risque de transmission est faible, sans lien établi avec l’éclosion du MV Hondius, tout en recommandant une isolement à domicile aux contacts proches en raison de la faible charge virale observée.
Le patient, un voyageur franco-argentin asymptomatique, a été isolé en Galice, en Espagne, après avoir séjourné en Normandie, en Nouvelle-Aquitaine et en Île-de-France ; les autorités françaises ont recommandé une isolement à domicile aux contacts proches, estimant le risque de transmission « faible » en raison de la charge virale très faible et de la gravité mineure des symptômes, tandis qu’un groupe d’experts se réunit pour déterminer les mesures de gestion autour de ce cas importé, sans lien établi avec l’éclosion du MV Hondius.
Le patient franco-argentin, qui a présenté des symptômes très légers en France avant de se rendre en isolation en Galice, en Espagne, n'en présente plus, selon le ministère français de la Santé, qui précise que la charge virale était très faible et que le risque de transmission est considéré comme faible ; aucune connexion n'a été établie avec l'épidémie du MV Hondius, bien que le dépistage systématique, renforcé par la sensibilisation après cet épisode, ait permis sa détection.
Le patient, un voyageur franco-argentin résidant habituellement en Argentine, a été diagnostiqué avec le virus Andes après s’être présenté aux services de santé français pour des symptômes très légers, puis transféré en isolation en Galice, en Espagne, où il se porte bien ; les autorités françaises ont confirmé qu’il n’avait plus de symptômes, que sa charge virale était très faible, et qu’aucun lien n’a été établi avec l’éclosion du MV Hondius, tout en traçant ses déplacements en Normandie, Nouvelle-Aquitaine et Île-de-France entre le 18 et le 28 juillet, avec une recommandation d’isolement à domicile pour ses contacts proches en raison du risque très faible de transmission.
Le patient infecté, un voyageur franco-argentin domicilié en Argentine, a été diagnostiqué après un dépistage systématique déclenché par la prise de conscience des médecins suite à l’épidémie du MV Hondius ; il présentait des symptômes très légers, n’en présente plus, et a été isolé en Galicie (Espagne) après avoir séjourné en Normandie, en Nouvelle-Aquitaine et en Île-de-France, sans qu’aucun lien avec l’épidémie du navire ne soit établi, tandis que les autorités françaises recommandent l’isolement à domicile aux contacts proches en raison de la très faible charge virale observée.
Le patient infecté, un voyageur franco-argentin résidant en Argentine, a été diagnostiqué après une auto-signalement pour des symptômes très légers en France, puis transféré en isolement en Galicie, en Espagne, où il se porte bien ; les autorités sanitaires françaises ont confirmé qu’il n’a plus de symptômes, présente une charge virale très faible et que le risque de transmission est jugé faible, sans lien établi avec l’éclosion du MV Hondius, tout en traçant ses contacts et en réunissant des experts pour déterminer la conduite à tenir.
Le patient, un voyageur franco-argentin domicilié en Argentine, a été diagnostiqué avec le virus Andes après s’être présenté aux services de santé français pour des symptômes très légers, puis a été isolé en Galice, en Espagne, où il se porte bien ; les autorités françaises ont confirmé qu’il n’avait plus de symptômes, que sa charge virale était très faible, et qu’aucun lien n’a été établi avec l’éclosion du MV Hondius, tout en traçant ses contacts et en recommandant une isolation à domicile pour les proches en raison du risque très faible de transmission.
Le patient, un voyageur franco-argentin domicilié en Argentine, a été diagnostiqué avec le virus Andes après s'être présenté en France pour des symptômes très légers, puis transféré en isolement en Galice, en Espagne, où il se porte bien ; les autorités françaises ont confirmé qu'il n'avait plus de symptômes, que sa charge virale était très faible, et que les contacts proches ont été placés en isolement à domicile, sans lien établi avec l'éclosion du MV Hondius, tandis qu'un groupe d'experts se réunit pour déterminer les mesures de gestion à adopter.
Le patient, un voyageur franco-argentin domicilié en Argentine, a été diagnostiqué avec le virus Andes après s'être présenté aux services de santé français pour des symptômes très légers, puis transféré en isolement en Galicie, en Espagne, où il se porte bien ; les autorités françaises ont confirmé qu'il n'avait plus de symptômes, que sa charge virale était très faible, et que le risque de transmission était jugé faible, sans lien établi avec l'éclosion du MV Hondius, tandis que les contacts proches en France ont reçu une recommandation d'isolement à domicile.
Le patient, un voyageur franco-argentin domicilié en Argentine, a été diagnostiqué avec le virus Andes après s’être présenté aux services de santé français pour des symptômes très légers, puis isolé en Galice, en Espagne, où il se porte bien ; les autorités françaises ont confirmé qu’il n’avait plus de symptômes, que sa charge virale était très faible, et que le risque de transmission était jugé faible, sans lien établi avec l’éclosion du MV Hondius, tandis que des contacts proches étaient placés en isolement à domicile et un groupe d’experts se réunissait pour déterminer les mesures de gestion.
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